
Un homme à l'écoute, un acteur de l'Internet autour de la rencontre.
Marqué par sa jeunesse au Liban, Jean-Claude Fargialla voudrait humaniser les liens sur la toile.
La création de D&E Investments, et plus encore de Sirius-Concept, lui furent inspirés pas sa préoccupation constante du service aux autres dans le respect de l'éthique et de la déontologie.
Son projet : mettre en relation des individus en butte à la solitude. Utopiste ? Affaire à suivre…
Beyrouth, 1952, naissance de Jean-Claude Fargialla.
Il a juste 10 ans lorsque son père décède. Élevé modestement avec ses 4 frères, son enfance est marquée par l’amour d’une mère qui lui inculque la dimension de l'Autre.
Les pères Jésuites, quant à eux, lui donnent l’essence de son aptitude à raisonner et le goût du travail effectué avec rigueur.
Dès la fin du collège, il se consacre aux plus démunis, au sein d’une association qu'il crée avec des camarades. Grâce à leur action de nombreux enfants partiront en vacances pour la première fois. S’intéresser à l’autre et le soulager deviennent pour JCF une véritable philosophie et une école de la vie.
A 17 ans il rencontre Samira… ils découvrent ensemble les joies d'être grands-parents.
En 1970, la guerre au Liban l’oblige à s’exiler en France, qui devient alors sa 2nde patrie. Les débuts sont douloureux… Pendant plusieurs années il devra se contenter des repas au restau U à 3 francs. Quant au travail, il continue à rythmer les longues journées, où il alterne études de sciences économiques et stages dans la banque. A la fin de ses études il rentre à l’Arab Bank, puis au Crédit Agricole où il devient cadre dirigeant. La clé de sa réussite professionnelle : aller directement à l’essentiel.
Que représente Internet pour lui ? Déjà utilisateur du tout premier multiplan de Bill Gates dans les années 80, il reconnaît qu’Internet est devenu l’incontournable outil du quotidien. Il milite pour que soit reconnu un « droit opposable à Internet » pour éviter de nouvelles formes d’exclusion sociales.
Marqué par sa jeunesse au Liban, Jean-Claude Fargialla voudrait humaniser les liens sur la toile.
La création de D&E Investments, et plus encore de Sirius-Concept, lui furent inspirés pas sa préoccupation constante du service aux autres dans le respect de l'éthique et de la déontologie.
Son projet : mettre en relation des individus en butte à la solitude. Utopiste ? Affaire à suivre…
Beyrouth, 1952, naissance de Jean-Claude Fargialla.
Il a juste 10 ans lorsque son père décède. Élevé modestement avec ses 4 frères, son enfance est marquée par l’amour d’une mère qui lui inculque la dimension de l'Autre.
Les pères Jésuites, quant à eux, lui donnent l’essence de son aptitude à raisonner et le goût du travail effectué avec rigueur.
Dès la fin du collège, il se consacre aux plus démunis, au sein d’une association qu'il crée avec des camarades. Grâce à leur action de nombreux enfants partiront en vacances pour la première fois. S’intéresser à l’autre et le soulager deviennent pour JCF une véritable philosophie et une école de la vie.
A 17 ans il rencontre Samira… ils découvrent ensemble les joies d'être grands-parents.
En 1970, la guerre au Liban l’oblige à s’exiler en France, qui devient alors sa 2nde patrie. Les débuts sont douloureux… Pendant plusieurs années il devra se contenter des repas au restau U à 3 francs. Quant au travail, il continue à rythmer les longues journées, où il alterne études de sciences économiques et stages dans la banque. A la fin de ses études il rentre à l’Arab Bank, puis au Crédit Agricole où il devient cadre dirigeant. La clé de sa réussite professionnelle : aller directement à l’essentiel.
Que représente Internet pour lui ? Déjà utilisateur du tout premier multiplan de Bill Gates dans les années 80, il reconnaît qu’Internet est devenu l’incontournable outil du quotidien. Il milite pour que soit reconnu un « droit opposable à Internet » pour éviter de nouvelles formes d’exclusion sociales.
1 commentaires:
J'avais eu l'occasion de surfer un peu sur le site de "Sirius-Concept", et je l'avais trouvé tout à fait intéressant.
Aujourd'hui, j'ai l'impression que ce site n'existe plus.
Quel dommage!
Par contre, cela pourrait certainement s'expliquer par le fait que nulle part, excepté un article dans "Psychologies", on n'en trouvait de pub............
J'en suis vraiment désolée, car l'éthique me plaisait bien!!!
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