Netvibes, veille marketing/communication... www.salonduvintage.com : l'Orange est arrivé sur mon écran... et je découvre le salon du Vintage qui met l'accent sur les sixties, à l'Espace Pierre Cardin. lundi 29 septembre 2008
Salon du Vintage
Netvibes, veille marketing/communication... www.salonduvintage.com : l'Orange est arrivé sur mon écran... et je découvre le salon du Vintage qui met l'accent sur les sixties, à l'Espace Pierre Cardin. "Le Vintage, un grand cru. Le vintage est aussi un"vêtement, accessoire, meuble ou objet déco d'au moins dix ans d'âge, rare, si possible griffé ou signé et en parfait état" (Petit Larousse).
Ce voyage au coeur du luxe surannée, de l'élégance passée qui réapparaît, évoque la nostalgie du temps qui passe et qui revient... la mode est un éternel recommencement. Moment délicieux de détente à partager entre femmes sensibles, insouciantes et effrontées !
Eloge du luxe par Inès de la Fressange :
"Le luxe, c'est aussi la nostalgie et l'héritage. Il se fait sentimental et évoque des souvenirs raffinés : des draps en lin, un cadre en argent ciselé, un vieux mouchoir en dentelle retrouvés dans l'appartement de votre grand-mère. Le luxe, c'est non seulement la qualité, mais c'est aussi la tradition. Le luxe, c'est une histoire, une légende même... Je crois dans le cru ! Et plus encore à la beauté, nous avons besoin de beauté pour vivre. Cessons de penser utilitaire..."
mercredi 3 septembre 2008
Trouver enfin le Bonheur !
Parmi les chaînes reçues dans ma boite e-mails, certaines ne manquent pas de piment … En voilà une à méditer pour tendre vers le bien-être !
POEME DU BONHEUR
« On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre... Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce ? La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps. Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, la Vraie Vie ! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas. Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.
La source de ce poème est inconnue, il apporte de la chance à qui le transmet. Ne le garde pas.... Donne-le simplement à tes amis à qui tu souhaites de la chance. »
La 1ère personne à qui je l’ai adressé fut … ma belle-mère, qui répand autour d’elle ses ondes négatives, afin qu’elle jouisse enfin du temps présent !
POEME DU BONHEUR
« On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre... Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce ? La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps. Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, la Vraie Vie ! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas. Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.
La source de ce poème est inconnue, il apporte de la chance à qui le transmet. Ne le garde pas.... Donne-le simplement à tes amis à qui tu souhaites de la chance. »
La 1ère personne à qui je l’ai adressé fut … ma belle-mère, qui répand autour d’elle ses ondes négatives, afin qu’elle jouisse enfin du temps présent !
vendredi 22 août 2008
Rencontre tragicomique

La Fille de Monaco
Film d'Anne Fontaine avec Fabrice Luchini, Louise Bourgoin et Roschdy Zem.
Ce film tragicomique sur le désir et le rapport des hommes à la sexualité est une bonne détente ; Fabrice Luchini est remarquable de talent, drôle !
Rencontre fraîche, spontanée, naturelle et même osée...
"Synopsis :
Bertrand, avocat d'assises. Brillant. Médiatique. Volubile. Cultivé. Cérébral. Compliqué. Pas très très courageux. Aime les femmes, surtout pour leur parler. Fraîchement arrivé à Monaco pour y assurer la défense d'une meurtrière septuagénaire.Christophe, agent de sécurité chargé de la protection de Bertrand. Franc. Direct. Taciturne. Sportif. Etudes interrompues en cinquième. Aime les femmes sauf pour leur parler. Admire chez les autres la culture et la maîtrise du langage qui lui font défaut.Audrey, présentatrice météo sur une chaîne câblée à Monaco. Ambitieuse. Culottée. Sexy. Incontrôlable. N'a pas du tout l'intention de réciter le bulletin météo pendant longtemps.Comprend assez mal le sens de certains mots, notamment "limites", "tabous", et "scrupules". Il aurait mieux valu que ces trois-là ne se rencontrent pas..."
jeudi 21 août 2008
Rencontre exquise
L'amant de la ligne 11 - Nina NoviRoman d'initiation, de poésie et d'érotisme, délicieux. A mettre entre les mains des hommes pour comprendre le mystère féminin.
"Les hommes, quelle que soit la part de mystère qui se dégageait d'eux lors d'une première rencontre, ne parviendraient jamais à égaler ce que les femmes savaient être depuis toujours : une esquisse à peine ébauchée, un rivage à part où, tour à tour, elles se révélaient être une et plurielle, une et infinie, morceaux aux mille facettes d'un seul miroir brisé, lettres multiples d'une seule et même femme déclinée chaque fois diversement : jamais tout à fait la même, ni tout à fait une autre..."
Rencontre de deux cultures
Récit poignant de réalisme sur l'histoire d'une famille algérienne : passionnant, et révoltant à la fois. L'intérêt du livre se situe dans la sincérité du ton, l'intrépidité du témoignage. A lire absolument pour se cultiver.
Extrait de l'hommage rendu par l'auteur, qui a reçu le prix Séligmann
Extrait de l'hommage rendu par l'auteur, qui a reçu le prix Séligmann
"contre le racisme, l'injustice et l'intolérance".
"J’appartiens à deux sociétés, deux cultures : l’algérienne d’où je viens et la française que j’ai acquise, elles sont toutes les deux « miennes » et je ne suis pas entre les deux, mais dans les deux. J’ai en effet chevauché, depuis ma naissance, deux périodes, j’ai vu s’effondrer l’ancien monde de la colonie, et j’ai assisté, en première loge, à l’émergence du monde nouveau pour l’Algérie, Bien sûr, je ne suis pas neutre, je ne peux l’être, mais j’ai le privilège, en me positionnant dans une des sociétés, de pouvoir porter un regard sur l’autre.
J’ai raconté ce que fut la vie de mes ancêtres et de ma famille dans le contexte colonial. J’ai dit la chaleur humaine dans laquelle j’ai baigné, mais aussi tout l’archaïsme de la société, la soumission de l’individu aux lois tribales et au fait religieux, le poids de la tradition, la bigamie de ma famille, la violence faite aux femmes… Et puis il y avait cette personnalité contrastée de mon père, sa violence, mais aussi sa distance par rapport à la société et à la religion, et son opiniâtre attachement à l’instruction qu’il s’est acharné à nous imposer." Suite...
"J’appartiens à deux sociétés, deux cultures : l’algérienne d’où je viens et la française que j’ai acquise, elles sont toutes les deux « miennes » et je ne suis pas entre les deux, mais dans les deux. J’ai en effet chevauché, depuis ma naissance, deux périodes, j’ai vu s’effondrer l’ancien monde de la colonie, et j’ai assisté, en première loge, à l’émergence du monde nouveau pour l’Algérie, Bien sûr, je ne suis pas neutre, je ne peux l’être, mais j’ai le privilège, en me positionnant dans une des sociétés, de pouvoir porter un regard sur l’autre.
J’ai raconté ce que fut la vie de mes ancêtres et de ma famille dans le contexte colonial. J’ai dit la chaleur humaine dans laquelle j’ai baigné, mais aussi tout l’archaïsme de la société, la soumission de l’individu aux lois tribales et au fait religieux, le poids de la tradition, la bigamie de ma famille, la violence faite aux femmes… Et puis il y avait cette personnalité contrastée de mon père, sa violence, mais aussi sa distance par rapport à la société et à la religion, et son opiniâtre attachement à l’instruction qu’il s’est acharné à nous imposer." Suite...
lundi 7 juillet 2008
Ingrind Bettancourt, une icône
Ingrind Bettancourt enfin libérée !
2 juillet 2008, 21 h 30, l’annonce inespérée est officielle. En un temps record, les médias interrompent leur programme, et commentent ahuris mais si soulagés ! la liberté de celle qui est devenue une icône.
Ingrind, femme hors norme, dotée d’une force intérieure inqualifiable, d’un puissant ressort interne est un bel exemple pour nous, si ordinaires à côté... Ce qui m’a particulièrement marqué au cours de ses interviews, c’est son attachement à sa Foi. Elle priait chaque jour pour que la haine ne l’envahisse pas. Elle a su transformer le venin en remède. Elle a survécu par débordement d’amour pour sa famille, et l’amour provoque l’audace, celle de s’accrocher à la vie. Saine femme.
2 juillet 2008, 21 h 30, l’annonce inespérée est officielle. En un temps record, les médias interrompent leur programme, et commentent ahuris mais si soulagés ! la liberté de celle qui est devenue une icône.
Ingrind, femme hors norme, dotée d’une force intérieure inqualifiable, d’un puissant ressort interne est un bel exemple pour nous, si ordinaires à côté... Ce qui m’a particulièrement marqué au cours de ses interviews, c’est son attachement à sa Foi. Elle priait chaque jour pour que la haine ne l’envahisse pas. Elle a su transformer le venin en remède. Elle a survécu par débordement d’amour pour sa famille, et l’amour provoque l’audace, celle de s’accrocher à la vie. Saine femme.
jeudi 26 juin 2008
Google au-secours !
Ces nouveaux mots à l’usage de la langue française, signe des temps modernes… nous font oublier le latin !
Ségolène passait hier son épreuve du français pour le brevet des collèges ; la rédaction portait sur une page de Zola, où Grand Michu en révolte prépare un complot au réfectoire. « Imaginer les faits et justifier les arguments du complot »… Un « réfectoire »*, mais qu’est-ce au juste, une salle de classe ? Au risque de se tromper, la description des objets reste globale pour ne pas trop s’aventurer. Puis son argumentation évoque le stress de Grand Michu alors en pleine période d’examens… (mais à l’époque de Zola, le stress n’existait pas ! et les examens ?) elle espère ne pas avoir fait de hors sujet !
La veille, mon père âgé de 79 ans m’avoue ne plus comprendre le nouveau langage des médias car leurs mots ne se trouvent pas dans son Larousse. Il me dicte au téléphone les phrases mystérieuses : « Le mercato* sous Nicolas Sarkozy des journalistes du JT », et le même mot revient plus loin « En matière de mercato télé »… ; puis un autre mot le heurte encore : « après le leucoderme* (Thomas Hugues), l’homme de couleur (Harry Roselmack), après l’homme (PPDA), la femme (Laurence Ferrari). »
En un clic, Google me dirige vers Wikipédia et je découvre avec satisfaction la signification de ces mots curieux… je me trouve tout d’un coup très savante !
*un réfectoire : le restaurant scolaire d’aujourd’hui... !
*mercato : transfert
*leucoderme : peau blanche
Ségolène passait hier son épreuve du français pour le brevet des collèges ; la rédaction portait sur une page de Zola, où Grand Michu en révolte prépare un complot au réfectoire. « Imaginer les faits et justifier les arguments du complot »… Un « réfectoire »*, mais qu’est-ce au juste, une salle de classe ? Au risque de se tromper, la description des objets reste globale pour ne pas trop s’aventurer. Puis son argumentation évoque le stress de Grand Michu alors en pleine période d’examens… (mais à l’époque de Zola, le stress n’existait pas ! et les examens ?) elle espère ne pas avoir fait de hors sujet !
La veille, mon père âgé de 79 ans m’avoue ne plus comprendre le nouveau langage des médias car leurs mots ne se trouvent pas dans son Larousse. Il me dicte au téléphone les phrases mystérieuses : « Le mercato* sous Nicolas Sarkozy des journalistes du JT », et le même mot revient plus loin « En matière de mercato télé »… ; puis un autre mot le heurte encore : « après le leucoderme* (Thomas Hugues), l’homme de couleur (Harry Roselmack), après l’homme (PPDA), la femme (Laurence Ferrari). »
En un clic, Google me dirige vers Wikipédia et je découvre avec satisfaction la signification de ces mots curieux… je me trouve tout d’un coup très savante !
*un réfectoire : le restaurant scolaire d’aujourd’hui... !
*mercato : transfert
*leucoderme : peau blanche
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