Pourquoi ce blog ?

Acte I - A chaud et dans le désordre, au rythme de
mes humeurs, réflexions sur les relations humaines sous forme de billets
d'humeur, lien entre mes découvertes liées à l'internet, où le virtuel s'associe
au réel pour une rencontre étonnante.

Acte II - Transition professionnelle - Impressions


jeudi 26 juin 2008

Google au-secours !

Ces nouveaux mots à l’usage de la langue française, signe des temps modernes… nous font oublier le latin !

Ségolène passait hier son épreuve du français pour le brevet des collèges ; la rédaction portait sur une page de Zola, où Grand Michu en révolte prépare un complot au réfectoire. « Imaginer les faits et justifier les arguments du complot »… Un « réfectoire »*, mais qu’est-ce au juste, une salle de classe ? Au risque de se tromper, la description des objets reste globale pour ne pas trop s’aventurer. Puis son argumentation évoque le stress de Grand Michu alors en pleine période d’examens… (mais à l’époque de Zola, le stress n’existait pas ! et les examens ?) elle espère ne pas avoir fait de hors sujet !

La veille, mon père âgé de 79 ans m’avoue ne plus comprendre le nouveau langage des médias car leurs mots ne se trouvent pas dans son Larousse. Il me dicte au téléphone les phrases mystérieuses : « Le mercato* sous Nicolas Sarkozy des journalistes du JT », et le même mot revient plus loin « En matière de mercato télé »… ; puis un autre mot le heurte encore : « après le leucoderme* (Thomas Hugues), l’homme de couleur (Harry Roselmack), après l’homme (PPDA), la femme (Laurence Ferrari). »
En un clic, Google me dirige vers Wikipédia et je découvre avec satisfaction la signification de ces mots curieux… je me trouve tout d’un coup très savante !

*un réfectoire : le restaurant scolaire d’aujourd’hui... !
*mercato : transfert
*leucoderme : peau blanche

vendredi 13 juin 2008

Rencontre passion

Ma courte mais dense rencontre avec Véronique Morali -superdiplômée (Sciences Po, ESCP, ENA…) s’est déroulée autour de la passion du web, lieu d’échanges, où relations humaines et éthique peuvent trouver leur place dans la galaxie du net. Le lancement de son site www.Terrafemina.com a opté pour une ligne éditoriale basée sur la solidarité féminine… un défi lancé à la réussite !

« Je voulais lancer un projet Internet, international, décloisonnant, intergénérationnel, permettant l’échange des savoirs, la transmission des expériences, des valeurs que j’ai toujours eues », m’explique cette femme pétillante d’intelligence, d’énergie, d’optimisme.

jeudi 5 juin 2008

Solitude : en finir pour de bon !


Parfois dans une société ou tout va de plus en plus vite, la solitude peut être perçue comme un précieux trésor et devenir source d’enrichissement si l’on s’offre un petit voyage intérieur.


Mais Paul Valéry disait « un homme seul est un homme mal accompagné »…

La solitude, si elle est subie, est souvent vécue comme un manque, un vide à combler, une souffrance. Pour ceux qui subissent l’isolement malgré eux, sans contact affectif, comment s’épanouir ? Vivre heureux c’est donner et recevoir. Fuir cette solitude, c’est pouvoir exprimer ses émotions et partager des situations difficiles ou agréables. Seul. Mais comment se tourner vers les autres ? Allez-voir...


mercredi 28 mai 2008

Bien-être


Quelle rencontre l’internaute cherche t’il sur la toile ? Il aspire à quelque chose qui a du sens et qui est utile. Sur Internet, il peut rêver… à son bien-être…

En quête du bien-être, se tourner vers les autres sur le web, pourquoi pas ? « Internet aujourd’hui, un endroit où il est possible d’entretenir un nombre de relations plus important qu’avec n’importe quel autre moyen communicant ; un endroit qui rapproche et isole ; … » (Isabelle Juppé « La Femme digitale »)
Toutefois, il est possible de communiquer sur la toile en y introduisant une dimension humaine, un rapport aux autres sincère, gage du bien-être. Sirius-Concept offre aujourd’hui la possibilité aux célibataires et aux familles de se découvrir et de se rencontrer en partageant les mêmes valeurs, pour des relations amoureuses ou amicales tout simplement. Alors pour améliorer son bien-être et vivre heureux, la dimension affective de l’entourage proche ou lointain est à gagner… donnez et vous recevrez… osez aller vers l’autre

lundi 26 mai 2008

Amour


Le mythe du conjoint idéal nous fait toujours rêver... avec amour qui rime avec toujours. Alors partir à la recherche de sa moitié perdue, s'agit-il de trouver le bon partenaire avec "qui se ressemble s'assemble" ou "qui s'oppose se complète" ?
De plus en plus de célibataires se lancent sur le web, le supermarché du désir... mais que de déceptions : arnaques et profits humilient les victimes. L'amour en ligne sur la sellette ? Une petite étoile, Sirius, propose à l'isolé une rencontre autrement. L'amour fondé sur les valeurs, la confiance, pour échapper aux relations "Kleenex".
En quête d'Amour autrement...

lundi 19 mai 2008

La Rencontre ?

"Toujours célibataire. Pourquoi ? Tu n'as pas fait la bonne rencontre ? "Pas eu l'temps... débordé.. boulot... horaires décalés... isolé... toujours seul ! Panique du célibat…
L’angoisse m’envahit. Que vais-je devenir ! Célibataire à vie ? Il me faut trouver un(e) partenaire.
En route pour se rencontrer, former un couple. Mais comment se rencontrer ! Pas question de finir "catherinette" ou "vieux garçon". Si je m’offrais un tour sur le web, plus discret, plus efficace ?
Internet, 1 clic, 2 clics, emballé c’est pesé… finie la solitude du célibataire.
Oui, mais. Cherche avant tout rencontre durable. Valeurs exigées, amour vrai …
Utopiste ? Non, sûr. J’y file

mercredi 7 mai 2008

Sirius-Concept : portrait du concepteur


Un homme à l'écoute, un acteur de l'Internet autour de la rencontre.

Marqué par sa jeunesse au Liban, Jean-Claude Fargialla voudrait humaniser les liens sur la toile.

La création de D&E Investments, et plus encore de Sirius-Concept, lui furent inspirés pas sa préoccupation constante du service aux autres dans le respect de l'éthique et de la déontologie.
Son projet : mettre en relation des individus en butte à la solitude. Utopiste ? Affaire à suivre…

Beyrouth, 1952, naissance de Jean-Claude Fargialla.
Il a juste 10 ans lorsque son père décède. Élevé modestement avec ses 4 frères, son enfance est marquée par l’amour d’une mère qui lui inculque la dimension de l'Autre.
Les pères Jésuites, quant à eux, lui donnent l’essence de son aptitude à raisonner et le goût du travail effectué avec rigueur.
Dès la fin du collège, il se consacre aux plus démunis, au sein d’une association qu'il crée avec des camarades. Grâce à leur action de nombreux enfants partiront en vacances pour la première fois. S’intéresser à l’autre et le soulager deviennent pour JCF une véritable philosophie et une école de la vie.
A 17 ans il rencontre Samira… ils découvrent ensemble les joies d'être grands-parents.

En 1970, la guerre au Liban l’oblige à s’exiler en France, qui devient alors sa 2nde patrie. Les débuts sont douloureux… Pendant plusieurs années il devra se contenter des repas au restau U à 3 francs. Quant au travail, il continue à rythmer les longues journées, où il alterne études de sciences économiques et stages dans la banque. A la fin de ses études il rentre à l’Arab Bank, puis au Crédit Agricole où il devient cadre dirigeant. La clé de sa réussite professionnelle : aller directement à l’essentiel.

Que représente Internet pour lui ? Déjà utilisateur du tout premier multiplan de Bill Gates dans les années 80, il reconnaît qu’Internet est devenu l’incontournable outil du quotidien. Il milite pour que soit reconnu un « droit opposable à Internet » pour éviter de nouvelles formes d’exclusion sociales.