Pourquoi ce blog ?

Acte I - A chaud et dans le désordre, au rythme de
mes humeurs, réflexions sur les relations humaines sous forme de billets
d'humeur, lien entre mes découvertes liées à l'internet, où le virtuel s'associe
au réel pour une rencontre étonnante.

Acte II - Transition professionnelle - Impressions


jeudi 5 juin 2008

Solitude : en finir pour de bon !


Parfois dans une société ou tout va de plus en plus vite, la solitude peut être perçue comme un précieux trésor et devenir source d’enrichissement si l’on s’offre un petit voyage intérieur.


Mais Paul Valéry disait « un homme seul est un homme mal accompagné »…

La solitude, si elle est subie, est souvent vécue comme un manque, un vide à combler, une souffrance. Pour ceux qui subissent l’isolement malgré eux, sans contact affectif, comment s’épanouir ? Vivre heureux c’est donner et recevoir. Fuir cette solitude, c’est pouvoir exprimer ses émotions et partager des situations difficiles ou agréables. Seul. Mais comment se tourner vers les autres ? Allez-voir...


mercredi 28 mai 2008

Bien-être


Quelle rencontre l’internaute cherche t’il sur la toile ? Il aspire à quelque chose qui a du sens et qui est utile. Sur Internet, il peut rêver… à son bien-être…

En quête du bien-être, se tourner vers les autres sur le web, pourquoi pas ? « Internet aujourd’hui, un endroit où il est possible d’entretenir un nombre de relations plus important qu’avec n’importe quel autre moyen communicant ; un endroit qui rapproche et isole ; … » (Isabelle Juppé « La Femme digitale »)
Toutefois, il est possible de communiquer sur la toile en y introduisant une dimension humaine, un rapport aux autres sincère, gage du bien-être. Sirius-Concept offre aujourd’hui la possibilité aux célibataires et aux familles de se découvrir et de se rencontrer en partageant les mêmes valeurs, pour des relations amoureuses ou amicales tout simplement. Alors pour améliorer son bien-être et vivre heureux, la dimension affective de l’entourage proche ou lointain est à gagner… donnez et vous recevrez… osez aller vers l’autre…

lundi 26 mai 2008

Amour


Le mythe du conjoint idéal nous fait toujours rêver... avec amour qui rime avec toujours. Alors partir à la recherche de sa moitié perdue, s'agit-il de trouver le bon partenaire avec "qui se ressemble s'assemble" ou "qui s'oppose se complète" ?
De plus en plus de célibataires se lancent sur le web, le supermarché du désir... mais que de déceptions : arnaques et profits humilient les victimes. L'amour en ligne sur la sellette ? Une petite étoile, Sirius, propose à l'isolé une rencontre autrement. L'amour fondé sur les valeurs, la confiance, pour échapper aux relations "Kleenex".
En quête d'Amour autrement...

lundi 19 mai 2008

La Rencontre ?

"Toujours célibataire. Pourquoi ? Tu n'as pas fait la bonne rencontre ? "Pas eu l'temps... débordé.. boulot... horaires décalés... isolé... toujours seul ! Panique du célibat…
L’angoisse m’envahit. Que vais-je devenir ! Célibataire à vie ? Il me faut trouver un(e) partenaire.
En route pour se rencontrer, former un couple. Mais comment se rencontrer ! Pas question de finir "catherinette" ou "vieux garçon". Si je m’offrais un tour sur le web, plus discret, plus efficace ?
Internet, 1 clic, 2 clics, emballé c’est pesé… finie la solitude du célibataire.
Oui, mais. Cherche avant tout rencontre durable. Valeurs exigées, amour vrai …
Utopiste ? Non, sûr. J’y file…

mercredi 7 mai 2008

Sirius-Concept : portrait du concepteur


Un homme à l'écoute, un acteur de l'Internet autour de la rencontre.

Marqué par sa jeunesse au Liban, Jean-Claude Fargialla voudrait humaniser les liens sur la toile.

La création de D&E Investments, et plus encore de Sirius-Concept, lui furent inspirés pas sa préoccupation constante du service aux autres dans le respect de l'éthique et de la déontologie.
Son projet : mettre en relation des individus en butte à la solitude. Utopiste ? Affaire à suivre…

Beyrouth, 1952, naissance de Jean-Claude Fargialla.
Il a juste 10 ans lorsque son père décède. Élevé modestement avec ses 4 frères, son enfance est marquée par l’amour d’une mère qui lui inculque la dimension de l'Autre.
Les pères Jésuites, quant à eux, lui donnent l’essence de son aptitude à raisonner et le goût du travail effectué avec rigueur.
Dès la fin du collège, il se consacre aux plus démunis, au sein d’une association qu'il crée avec des camarades. Grâce à leur action de nombreux enfants partiront en vacances pour la première fois. S’intéresser à l’autre et le soulager deviennent pour JCF une véritable philosophie et une école de la vie.
A 17 ans il rencontre Samira… ils découvrent ensemble les joies d'être grands-parents.

En 1970, la guerre au Liban l’oblige à s’exiler en France, qui devient alors sa 2nde patrie. Les débuts sont douloureux… Pendant plusieurs années il devra se contenter des repas au restau U à 3 francs. Quant au travail, il continue à rythmer les longues journées, où il alterne études de sciences économiques et stages dans la banque. A la fin de ses études il rentre à l’Arab Bank, puis au Crédit Agricole où il devient cadre dirigeant. La clé de sa réussite professionnelle : aller directement à l’essentiel.

Que représente Internet pour lui ? Déjà utilisateur du tout premier multiplan de Bill Gates dans les années 80, il reconnaît qu’Internet est devenu l’incontournable outil du quotidien. Il milite pour que soit reconnu un « droit opposable à Internet » pour éviter de nouvelles formes d’exclusion sociales.

dimanche 20 avril 2008

Tanguy, 12 ans… jeune ambassadeur au Ciel !


Voilà le net qui nous adresse un message d’espérance bouleversant…
Un e-mail envoyé par les parents de Tanguy à toute sa classe il y a 8 jours …

« … chers précieux soutiens,
Côme (5ans), à qui sa tante annonçait tout à l’heure le décès de Tanguy, a répondu :
« il a gagné !! »
Oui, Tanguy a gagné son ciel, après une semaine d’agonie à l’IGR de Villejuif, entouré d’un formidable corps médical, de ses parents (en permanence), de nombreuses visites… Une semaine de grande communion familiale, une semaine au cours de laquelle Tanguy a eu la messe tous les jours dans sa chambre, s’est confessé, vécu des moments intenses et bouleversants.
Vous vous souvenez, bien sûr, que nous vous demandions de prier le Seigneur pour « qu’il guérisse Tanguy ; qu’il l’accueille le plus doucement, si telle est sa volonté ; qu’il nous donne d’accepter sa volonté ». N’ayez crainte, le Seigneur nous a exaucé, à sa manière toujours délicate. Tanguy est mort ce samedi 12 avril vers 12 h 50 juste après qu’une de nos amies aie récité un « Je vous salue Marie » à son chevet (il était sans doute conscient à ce moment-là). Nous l’avons de nouveau offert au Seigneur, dit avec lui « Mon Dieu, je m’abandonne à toi », la prière de Charles de Foucault que Tanguy affectionnait tant. Il est alors parti très vite et très doucement. Depuis deux jours, il souffrait beaucoup moins et était paisible. Et puis, le Seigneur nous a exaucé parce qu’il nous donne d’être en paix, réellement rempli d’espérance (ce qui n’exclut pas la tristesse), et remerciant le Seigneur pour ce fils, qui est désormais notre ambassadeur au Ciel !
…

dimanche 6 avril 2008

e-poésie, l'authentique humain sur la toile...

Pouvons-nous rêver d'un monde meilleur, où le respect de l'autre serait notre idéal ?... J'en rêve...

Je vous livre ce petit poème découvert sur le blog de Claire Fessart, une amoureuse des mots, "à prendre au 2e degré ... c'est une demande de retour à la sérénité, un cri d' alarme devant nos vies à 100 à l'heure, qui se déconnectent de l'essentiel, se préoccupent plus des images de violence transmises par les medias que de répondre aux appels de tendresse de nos proches."

Le Monde…
Dans cette vie il faut être égoïste
Fermer les yeux sur les images tristes
Les guerres, les cris, les terroristes
Qui font oublier qu'on existe
Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt
Les rêves appartiennent à ceux qui se lèvent tard
Vers quoi tu cours comme ça si vite
Tu vois pas que tu prends la fuite
Sortir de l'infernale poursuite
Regarder les autres qui s'excitent
La parole est d'argent mais le silence est d'or
Se taire et vivre tout bas, sourire encore, encore
Viens casser le rythme, effacer les traces
Je préfère ma vie, quand c'est marée basse
Se coucher dans les flaques et les mouettes qui passent
Promeneur solitaire, le monde est à la chasse
Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt
Les rêves se donnent à ceux qui se lèvent tard
Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt
Qu'est ce que je ferais du monde, c'est beaucoup trop gros
Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt
Je ne veux pas du monde, ton coeur est bien plus beau
Dans cette vie il faut être égoïste
Y a que les tortues qui résistent
Moi j'ai mes envies et j'insiste
C'est pas la peine de jouer l'artiste !

Claire Fessart